l'actualité du monde informatique ...
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l'actualité du monde informatique ...
Un PC Linux pour seniors remporte le concours Lépine 2008
C'est un ordinateur tactile et parlant qui a reçu la palme du célèbre concours d'inventions. Le PC Magui a été spécialement conçu pour les personnes âgées.

Et le prix du président de la République est attribué à... Magui !!!
Comme son nom ne l'indique guère, il s'agit de l'ordinateur dernier cri qui a reçu le 12 mai le premier prix du concours Lépine (ou prix du président de la République), qui récompense chaque année les meilleures inventions. Créé par la société nîmoise Simplistay, Magui a pour vocation de faire profiter les personnes âgées de l'informatique, avec des outils simplifiés à l'extrême.
Tout a été prévu pour elles, à commencer par le matériel en lui-même. Ainsi, l'ordinateur ne comprend ni unité centrale, ni clavier, ni souris ; tout est intégré à l'écran tactile, où s'affichent des icônes fortement agrandies, pour un maximum de lisibilité. La machine tourne sous Linux, sur la base d'une distribution Mandriva.
Grandes icônes et synthèse vocale
Principale application de Magui : la communication. Il suffit par exemple à une personne âgée de toucher l'icône Téléphone pour accéder aux photos de ses contacts et appeler la personne de son choix, en effleurant simplement l'écran. Elle pourra également lancer une visiocommunication. Même facilité d'usage pour la communication par e-mail, les messages étant automatiquement lus par synthèse vocale. L'appareil est particulièrement destiné aux maisons de retraite, qui ont inspiré l'un de ses créateurs, Fabrice Guiraud.
Le feuilleton Microsoft contre Yahoo...

Ca , c'était début 2008... (1er février pour être précis...)
Microsoft veut mettre la main sur Yahoo!
L'éditeur propose de racheter le portail pour 44,6 milliards de dollars. Il espère boucler l'opération au second semestre 2008.
Microsoft a présenté ce vendredi 1er février une offre de rachat de Yahoo! pour 44,6 milliards de dollars (soit 30 milliards d'euros). Le groupe fondé par Bill Gates propose de racheter le portail de services Internet pour 31 dollars par action, payables en numéraire ou en titres, soit une prime de près de 62 % sur le cours de clôture de l'action Yahoo! jeudi (19,18 dollars).
Dans un communiqué, Microsoft se dit prêt à coopérer « étroitement » avec la direction et le conseil d'administration de Yahoo! pour mener à bien cette opération. L'éditeur estime qu'elle pourrait être bouclée dès le second semestre 2008 après l'autorisation des autorités de la concurrence.

Economies d'échelle
Microsoft estime que la combinaison des deux groupes permettra de tirer le meilleur parti de l'explosion du marché publicitaire en ligne. De 40 milliards de dollars en 2007, le chiffre d'affaires du secteur doit doubler en 2010 pour atteindre 80 milliards de dollars. « La combinaison des actifs et des services des deux groupes permettra de réaliser des économies d'échelle et d'atteindre une masse critique en termes de recherche et développement qui nous permettront de faire des percées dans l'innovation », explique l'éditeur. Avec l'espoir de mettre fin à la domination croissante de Google sur ce secteur.

Et ça, le 5 mai, changement de ton ...
Microsoft-Yahoo! : la fusion géante n'aura pas lieu
Le numéro un mondial du logiciel a retiré son offre de 47,5 milliards de dollars, faute d'accord sur le prix avec les dirigeants du portail Internet. La grogne monte chez certains actionnaires de Yahoo!
C'est la fin d'un feuilleton qui aura fait couler de l'encre, électronique ou non, depuis le début de l'année. Ce samedi 3 mai, Microsoft a annoncé qu'il renonçait à acquérir le portail Internet Yahoo!, en l'absence d'accord sur le prix. Si elle s'était réalisée, cette fusion aurait été la plus importante jamais réalisée entre deux groupes de technologie informatique.
Le numéro un mondial des logiciels était prêt à relever sa proposition de rachat de 5 milliards de dollars, offrant 33 dollars par action Yahoo!, contre les 31 dollars initialement proposés le 31 janvier. L'offre atteignait ainsi 47,5 milliards de dollars. Mais le portail Internet réclamait 37 dollars, a expliqué le directeur général de Microsoft, Steve Ballmer.
« Après un examen minutieux, nous estimons que les exigences financières de Yahoo! ne sont pas raisonnables pour nous et qu'il est dans le meilleur intérêt des actionnaires, des employés et des autres détenteurs de parts de Microsoft que nous retirions notre proposition », a indiqué M. Ballmer dans un courrier à Jerry Yang, son homologue de Yahoo!.

Un prix jugé correct
« Trente-trois dollars était un prix correct dans le contexte de ralentissement de l'économie et de tendances négatives sur le marché publicitaire », estime Laura Martin, analyste chez Soleil Securities. Yahoo avait jusqu'ici rejeté l'offre de Microsoft, la jugeant insuffisante. Mais les discussions entre les deux groupes s'étaient accélérées ces derniers jours, au point qu'un accord semblait imminent.
Dans une lettre à ses employés, Steve Ballmer s'est déclaré persuadé que Microsoft pourrait réaliser ses objectifs sans Yahoo!, même si, reconnaît-il, l'acquisition du groupe aurait « accéléré [sa] capacité à exécuter [sa] stratégie dans la publicité et les services en ligne ».
De son côté, Jerry Yang estime que « maintenant que nous ne sommes plus distraits par l'offre non sollicitée de Microsoft, nous allons être en mesure de concentrer toute notre énergie sur la réalisation de la transition la plus importante de notre histoire ».
Grogne des actionnaires de Yahoo!
Le groupe Internet a déjà discuté d'un possible rapprochement avec la division Internet AOL du géant des médias Time Warner et testé l'idée d'un partenariat publicitaire avec Google, son grand concurrent, visant à inclure des fonctions de recherche de celui-ci sur son propre portail.
La direction de Yahoo! devra désormais démontrer qu'elle a fait le bon choix en rejetant l'offre de rachat de Microsoft. D'autant que la grogne monte chez certains actionnaires.
Eric Jackson, qui dirige « Plan B », un groupe de quelque 140 actionnaires détenant collectivement 2 millions d'actions de Yahoo!, a déclaré qu'il allait lancer une campagne pour inciter les actionnaires à retirer leur confiance à tous les directeurs de Yahoo! lors de la prochaine assemblée générale annuelle. « Une somme importante a été abandonnée sur la table [...] lors de la réunion à Seattle », estime M. Jackson.
Ce lundi 5 mai, le marché regrette l'entêtement de Yahoo!. Son action a perdu 17,2 % à la Bourse de Francfort dans les premiers échanges, parvenant à 14,88 euros, soit 23 dollars... Autrement dit 10 de moins que l'offre de Microsoft.
Le SP3 d'XP va mal ...
Certains PC équipés de composants AMD redémarrent constamment après l'installation du dernier service pack de Windows XP. Seul remède à ce jour : désinstaller le SP3.

Certains PC supportent très mal le SP3, la dernière mise à jour majeure de Windows XP dont Microsoft a accouché dans la douleur. Ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui ont donné l'alerte depuis quelques jours dans les forums, dont ceux de 01net.com. Leur problème est pour le moins gênant : leur PC redémarre sans fin après l'installation du SP3. Même un démarrage dans le mode « sans échec » de Windows est parfois sans effet.
Malheureusement pour eux, Microsoft n'a pas encore trouvé de remède à cette curieuse maladie. La seule solution consiste à désinstaller le Service Pack en suivant la procédure indiquée en ligne par l'éditeur. Dans certains cas, il faudra impérativement redémarrer à partir du CD de Windows.

Microsoft hors de cause ?
Sur son blog, Jesper M. Johansson, un expert indépendant des produits Microsoft, a relevé plusieurs cas où le problème s'est manifesté. Le principal concernerait des ordinateurs HP équipés de puces AMD. La présence d'un pilote de gestion de l'énergie, à l'origine conçu pour les PC Intel, serait à responsable du plantage. L'utilisation par HP d'une image disque de Windows commune aux deux plates-formes, Intel et AMD, aurait conduit à ce cafouillage.
D'autres utilisateurs, équipés de cartes mère AMD ont aussi signalé des plantages au démarrage avec des messages d'erreur quelque peu abscons, de type « STOP: 0x000000A5 ».
Jesper M. Johansson note également que certaines machines Intel connaissent des problèmes de compatibilité avec le SP3. Selon lui, de tels plantages s'étaient également produits avec le SP2 de Windows XP. Ce qui, évidemment, n'est pas de nature à rassurer les victimes de ce nouveau bug informatique.
C'est un ordinateur tactile et parlant qui a reçu la palme du célèbre concours d'inventions. Le PC Magui a été spécialement conçu pour les personnes âgées.

Et le prix du président de la République est attribué à... Magui !!!
Comme son nom ne l'indique guère, il s'agit de l'ordinateur dernier cri qui a reçu le 12 mai le premier prix du concours Lépine (ou prix du président de la République), qui récompense chaque année les meilleures inventions. Créé par la société nîmoise Simplistay, Magui a pour vocation de faire profiter les personnes âgées de l'informatique, avec des outils simplifiés à l'extrême.
Tout a été prévu pour elles, à commencer par le matériel en lui-même. Ainsi, l'ordinateur ne comprend ni unité centrale, ni clavier, ni souris ; tout est intégré à l'écran tactile, où s'affichent des icônes fortement agrandies, pour un maximum de lisibilité. La machine tourne sous Linux, sur la base d'une distribution Mandriva.
Grandes icônes et synthèse vocale
Principale application de Magui : la communication. Il suffit par exemple à une personne âgée de toucher l'icône Téléphone pour accéder aux photos de ses contacts et appeler la personne de son choix, en effleurant simplement l'écran. Elle pourra également lancer une visiocommunication. Même facilité d'usage pour la communication par e-mail, les messages étant automatiquement lus par synthèse vocale. L'appareil est particulièrement destiné aux maisons de retraite, qui ont inspiré l'un de ses créateurs, Fabrice Guiraud.
Le feuilleton Microsoft contre Yahoo...

Ca , c'était début 2008... (1er février pour être précis...)
Microsoft veut mettre la main sur Yahoo!
L'éditeur propose de racheter le portail pour 44,6 milliards de dollars. Il espère boucler l'opération au second semestre 2008.
Microsoft a présenté ce vendredi 1er février une offre de rachat de Yahoo! pour 44,6 milliards de dollars (soit 30 milliards d'euros). Le groupe fondé par Bill Gates propose de racheter le portail de services Internet pour 31 dollars par action, payables en numéraire ou en titres, soit une prime de près de 62 % sur le cours de clôture de l'action Yahoo! jeudi (19,18 dollars).
Dans un communiqué, Microsoft se dit prêt à coopérer « étroitement » avec la direction et le conseil d'administration de Yahoo! pour mener à bien cette opération. L'éditeur estime qu'elle pourrait être bouclée dès le second semestre 2008 après l'autorisation des autorités de la concurrence.

Economies d'échelle
Microsoft estime que la combinaison des deux groupes permettra de tirer le meilleur parti de l'explosion du marché publicitaire en ligne. De 40 milliards de dollars en 2007, le chiffre d'affaires du secteur doit doubler en 2010 pour atteindre 80 milliards de dollars. « La combinaison des actifs et des services des deux groupes permettra de réaliser des économies d'échelle et d'atteindre une masse critique en termes de recherche et développement qui nous permettront de faire des percées dans l'innovation », explique l'éditeur. Avec l'espoir de mettre fin à la domination croissante de Google sur ce secteur.

Et ça, le 5 mai, changement de ton ...
Microsoft-Yahoo! : la fusion géante n'aura pas lieu
Le numéro un mondial du logiciel a retiré son offre de 47,5 milliards de dollars, faute d'accord sur le prix avec les dirigeants du portail Internet. La grogne monte chez certains actionnaires de Yahoo!
C'est la fin d'un feuilleton qui aura fait couler de l'encre, électronique ou non, depuis le début de l'année. Ce samedi 3 mai, Microsoft a annoncé qu'il renonçait à acquérir le portail Internet Yahoo!, en l'absence d'accord sur le prix. Si elle s'était réalisée, cette fusion aurait été la plus importante jamais réalisée entre deux groupes de technologie informatique.
Le numéro un mondial des logiciels était prêt à relever sa proposition de rachat de 5 milliards de dollars, offrant 33 dollars par action Yahoo!, contre les 31 dollars initialement proposés le 31 janvier. L'offre atteignait ainsi 47,5 milliards de dollars. Mais le portail Internet réclamait 37 dollars, a expliqué le directeur général de Microsoft, Steve Ballmer.
« Après un examen minutieux, nous estimons que les exigences financières de Yahoo! ne sont pas raisonnables pour nous et qu'il est dans le meilleur intérêt des actionnaires, des employés et des autres détenteurs de parts de Microsoft que nous retirions notre proposition », a indiqué M. Ballmer dans un courrier à Jerry Yang, son homologue de Yahoo!.

Un prix jugé correct
« Trente-trois dollars était un prix correct dans le contexte de ralentissement de l'économie et de tendances négatives sur le marché publicitaire », estime Laura Martin, analyste chez Soleil Securities. Yahoo avait jusqu'ici rejeté l'offre de Microsoft, la jugeant insuffisante. Mais les discussions entre les deux groupes s'étaient accélérées ces derniers jours, au point qu'un accord semblait imminent.
Dans une lettre à ses employés, Steve Ballmer s'est déclaré persuadé que Microsoft pourrait réaliser ses objectifs sans Yahoo!, même si, reconnaît-il, l'acquisition du groupe aurait « accéléré [sa] capacité à exécuter [sa] stratégie dans la publicité et les services en ligne ».
De son côté, Jerry Yang estime que « maintenant que nous ne sommes plus distraits par l'offre non sollicitée de Microsoft, nous allons être en mesure de concentrer toute notre énergie sur la réalisation de la transition la plus importante de notre histoire ».
Grogne des actionnaires de Yahoo!
Le groupe Internet a déjà discuté d'un possible rapprochement avec la division Internet AOL du géant des médias Time Warner et testé l'idée d'un partenariat publicitaire avec Google, son grand concurrent, visant à inclure des fonctions de recherche de celui-ci sur son propre portail.
La direction de Yahoo! devra désormais démontrer qu'elle a fait le bon choix en rejetant l'offre de rachat de Microsoft. D'autant que la grogne monte chez certains actionnaires.
Eric Jackson, qui dirige « Plan B », un groupe de quelque 140 actionnaires détenant collectivement 2 millions d'actions de Yahoo!, a déclaré qu'il allait lancer une campagne pour inciter les actionnaires à retirer leur confiance à tous les directeurs de Yahoo! lors de la prochaine assemblée générale annuelle. « Une somme importante a été abandonnée sur la table [...] lors de la réunion à Seattle », estime M. Jackson.
Ce lundi 5 mai, le marché regrette l'entêtement de Yahoo!. Son action a perdu 17,2 % à la Bourse de Francfort dans les premiers échanges, parvenant à 14,88 euros, soit 23 dollars... Autrement dit 10 de moins que l'offre de Microsoft.
Le SP3 d'XP va mal ...
Certains PC équipés de composants AMD redémarrent constamment après l'installation du dernier service pack de Windows XP. Seul remède à ce jour : désinstaller le SP3.

Certains PC supportent très mal le SP3, la dernière mise à jour majeure de Windows XP dont Microsoft a accouché dans la douleur. Ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui ont donné l'alerte depuis quelques jours dans les forums, dont ceux de 01net.com. Leur problème est pour le moins gênant : leur PC redémarre sans fin après l'installation du SP3. Même un démarrage dans le mode « sans échec » de Windows est parfois sans effet.
Malheureusement pour eux, Microsoft n'a pas encore trouvé de remède à cette curieuse maladie. La seule solution consiste à désinstaller le Service Pack en suivant la procédure indiquée en ligne par l'éditeur. Dans certains cas, il faudra impérativement redémarrer à partir du CD de Windows.

Microsoft hors de cause ?
Sur son blog, Jesper M. Johansson, un expert indépendant des produits Microsoft, a relevé plusieurs cas où le problème s'est manifesté. Le principal concernerait des ordinateurs HP équipés de puces AMD. La présence d'un pilote de gestion de l'énergie, à l'origine conçu pour les PC Intel, serait à responsable du plantage. L'utilisation par HP d'une image disque de Windows commune aux deux plates-formes, Intel et AMD, aurait conduit à ce cafouillage.
D'autres utilisateurs, équipés de cartes mère AMD ont aussi signalé des plantages au démarrage avec des messages d'erreur quelque peu abscons, de type « STOP: 0x000000A5 ».
Jesper M. Johansson note également que certaines machines Intel connaissent des problèmes de compatibilité avec le SP3. Selon lui, de tels plantages s'étaient également produits avec le SP2 de Windows XP. Ce qui, évidemment, n'est pas de nature à rassurer les victimes de ce nouveau bug informatique.
Je vous emmerde, et je rentre à ma maison !!!

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Re: l'actualité du monde informatique ...
Le piratage de logiciels en baisse en France
L'Hexagone est sur la bonne voie, avec une baisse de trois points entre 2006 et 2007. Mais il reste loin de ses voisins anglais et allemands.

Bonne nouvelle pour les éditeurs : le taux de piratage de logiciels sur micro-ordinateurs est en baisse en France (moins trois points en deux ans). Il est passé de 45 % en 2006 à 42 % en 2007. Telle est la conclusion de la cinquième étude annuelle publiée sur le sujet, par la Business Software Alliance (BSA), l'association internationale chargée de représenter l'industrie mondiale du logiciel, et réalisée par le cabinet IDC dans 108 pays.
Des progrès encourageants certes, mais la France accuse encore un retard important sur le Royaume Uni (26 %) et l'Allemagne (27 %), par exemple. En Europe, les plus mauvais élèves dans ce domaine sont la Grèce (58 %), Chypre (50 %) et l'Italie (49 %). Parmi les meilleurs, figurent le Luxembourg (21 %), suivi de l'Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Suède et la Suisse (25 %).

Piratage en hausse dans le monde
Autre enseignement de l'étude : au niveau mondial, le phénomène du piratage de logiciels prend de l'ampleur. Ainsi, si ces pratiques ont baissé dans soixante-sept pays et augmenté seulement dans huit, le taux de piratage mondial est en hausse de trois points, atteignant 38 % en 2007. Cela s'explique notamment par « l'essor rapide de la micro-informatique dans les pays émergents à fort taux de piratage », souligne John Gantz, directeur des études au sein d'IDC, dans un communiqué. Une tendance qui, selon lui, devrait se maintenir.
Le piratage engendre bien sûr un manque à gagner pour l'industrie, évalué, en France, à près de 51,5 millions d'euros (75 millions de dollars) en 2007. Sans compter, les répercussions sur l'emploi. Au travers d'une étude BSA publiée en janvier 2008, les éditeurs affirment que dans l'Hexagone, une réduction de dix points du taux de piratage, étalée sur les quatre prochaines années, pourrait générer 14 465 nouveaux emplois...

L'Hexagone est sur la bonne voie, avec une baisse de trois points entre 2006 et 2007. Mais il reste loin de ses voisins anglais et allemands.

Bonne nouvelle pour les éditeurs : le taux de piratage de logiciels sur micro-ordinateurs est en baisse en France (moins trois points en deux ans). Il est passé de 45 % en 2006 à 42 % en 2007. Telle est la conclusion de la cinquième étude annuelle publiée sur le sujet, par la Business Software Alliance (BSA), l'association internationale chargée de représenter l'industrie mondiale du logiciel, et réalisée par le cabinet IDC dans 108 pays.
Des progrès encourageants certes, mais la France accuse encore un retard important sur le Royaume Uni (26 %) et l'Allemagne (27 %), par exemple. En Europe, les plus mauvais élèves dans ce domaine sont la Grèce (58 %), Chypre (50 %) et l'Italie (49 %). Parmi les meilleurs, figurent le Luxembourg (21 %), suivi de l'Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Suède et la Suisse (25 %).

Piratage en hausse dans le monde
Autre enseignement de l'étude : au niveau mondial, le phénomène du piratage de logiciels prend de l'ampleur. Ainsi, si ces pratiques ont baissé dans soixante-sept pays et augmenté seulement dans huit, le taux de piratage mondial est en hausse de trois points, atteignant 38 % en 2007. Cela s'explique notamment par « l'essor rapide de la micro-informatique dans les pays émergents à fort taux de piratage », souligne John Gantz, directeur des études au sein d'IDC, dans un communiqué. Une tendance qui, selon lui, devrait se maintenir.
Le piratage engendre bien sûr un manque à gagner pour l'industrie, évalué, en France, à près de 51,5 millions d'euros (75 millions de dollars) en 2007. Sans compter, les répercussions sur l'emploi. Au travers d'une étude BSA publiée en janvier 2008, les éditeurs affirment que dans l'Hexagone, une réduction de dix points du taux de piratage, étalée sur les quatre prochaines années, pourrait générer 14 465 nouveaux emplois...

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Re: l'actualité du monde informatique ...
Toujours du piratage dans l'actualité !!!
Microsoft renforce la détection des copies pirates de Vista
Depuis le 6 mai, l'éditeur diffuse un détecteur de copie illicite de Vista. Il prend la forme d'une banale mise à jour du système d'exploitation. Il est également inclus dans le SP1.

La chasse aux copies pirates de Windows Vista est ouverte. Depuis le 6 mai, Microsoft diffuse auprès de tous les utilisateurs un composant logiciel destiné à mieux repérer les versions illégales. Celui-ci prend la forme d'une banale mise à jour (dite « KB940510 ») du système d'exploitation. Il est proposé par le service Windows Update et se télécharge tout seul sur les PC configurés en mode de mise à jour automatique.
Une fois installé, ce composant détecte les versions de Vista ayant contourné le système d'activation obligatoire. Téléchargeables sur Internet, de nombreux logiciels pirates appelés « hacks » ou « cracks » permettent en effet d'activer Vista sans fournir de clé de produit authentique.
Pour endiguer le phénomène, Microsoft avait commencé par intégrer son outil de détection au Service Pack 1 de Vista, publié le 21 mars dernier. Celui-ci était déjà capable de détecter deux des cracks les plus utilisés, à savoir Grace Timer, qui repousse indéfiniment le « délai de grâce » (30 jours) permettant d'utiliser Vista sans procéder à son activation, et Paradox OEM Bios, un hack qui émule le Bios d'un constructeur de PC (Acer, HP, Dell, etc.) ayant le droit d'utiliser une version préactivée de Windows Vista.

Pas de blocage des copies illicites
L'outil diffusé le 6 mai dernier ne détecte pas de nouveaux hacks. Mais, selon Microsoft, il inaugure un nouveau rendez-vous permettant de sécuriser les PC. « L'outil de détection des cracks va désormais être diffusé de la même manière que l'outil de suppression des logiciels malveillants, qui scanne le système une fois par mois pour détecter les principaux virus, explique Nicolas Mirail, chef de produit Windows Vista à Microsoft France. Il sera régulièrement amélioré afin de pouvoir détecter les nouveaux hacks mis au point par les pirates. » Selon lui, la « base de signatures » des cracks ainsi détectés devrait progressivement s'étoffer.
Mais que se passe-t-il quand une version piratée de Vista est découverte par le logiciel ?
Rien de dramatique pour l'utilisateur, car depuis le mois de décembre, Microsoft a décidé de ne plus restreindre les fonctions des versions de Vista non activées. Le logiciel se contente de signaler sa découverte à l'utilisateur et l'invite à se rendre sur un site Web dédié qui explique comment supprimer le hack.
Si l'utilisateur ne suit pas la procédure, Vista affiche en permanence en bas à droite de l'écran une petite fenêtre dans laquelle il est indiqué que la version installée de Vista est une contrefaçon et qu'il faut la réparer. A part ce message culpabilisant, Vista continue de fonctionner comme une version authentique et peut toujours être mis à jour !
Microsoft a mis en place cette politique peu contraignante sous la pression des entreprises, qui ne supportaient pas l'idée de voir leurs PC se bloquer dans des situations critiques. « Imaginez par exemple un système Windows utilisé dans un sous-marin en campagne pendant plusieurs mois qui se retrouve bloqué parce qu'il n'a plus la possibilité de se connecter à Internet. Cette situation est un peu caricaturale, mais, pour de grandes entreprises, il y a de nombreux cas où la problématique pouvait être similaire », explique Béatrice Lamourette, directrice de la conformité logicielle chez Microsoft France.

Une mesure inefficace contre les « vrais » pirates
De fait, Microsoft se contente aujourd'hui de sensibiliser les utilisateurs. « Ces hacks remplacent des composants de Windows, ce qui peut nuire à la stabilité et à la sécurité du système. Certains contiennent des malwares qui peuvent voler des informations confidentielles », insiste Béatrice Lamourette.
Le dispositif aide aussi Microsoft à lutter contre la contrefaçon car il facilite l'identification des revendeurs de PC qui fournissent des PC équipés de versions piratées de Vista. « Nous les identifions essentiellement grâce à des techniques de "mystery shopping" [un agent assermenté achète un PC et voit si le revendeur lui propose une version piratée de Vista] et grâce à des dénonciations de concurrents ou de clients qui s'aperçoivent que les versions de Vista de ce revendeur ne sont pas authentiques », explique Béatrice Lamourette.
Concernant les utilisateurs qui exploitent sciemment des versions piratées, Microsoft sait que ces mesures restent inefficaces. Les pirates peuvent en effet ne pas installer l'outil de détection, en cochant Masquer la mise à jour dans Windows Update (celle-ci n'apparaît plus par la suite, à moins que Microsoft ne la propose à nouveau).
Là encore, ce sont les entreprises qui ont obtenu de Microsoft qu'il n'impose pas de mises à jour obligatoires. « Le problème est qu'il nous est pour l'instant impossible de différencier les utilisateurs grand public des utilisateurs professionnels », explique Nicolas Mirail. Selon lui, l'éditeur réfléchit à des systèmes de clés différents pour les professionnels et pour les particuliers, mais la mise en oeuvre de cette solution est d'autant plus délicate qu'elle n'a pas été prévue à l'origine pour Windows Vista.
Microsoft propose une procédure de désinstallation manuelle (en éditant la base de registres) ou automatique (en téléchargeant un logiciel d'éradication). Une fois le hack désinstallé, l'utilisateur est invité à fournir une clé d'activation valide ou à acheter une version originale de Vista.
EMPLOI :
La webcam s'interpose entre candidats et recruteurs
Waliitech.com organise le 5 juin un salon de recrutement virtuel, où caméra et micro-casque seront de rigueur. De son côté, le site de recrutement par vidéo Youjob rencontre un franc succès.

Les spécialistes rivalisent d'originalité pour dénicher les candidats et pallier les difficultés de recrutement qui se font sentir dans le secteur informatique et la « guerre des talents ». Le soufflé du recrutement sur Second Life étant un peu retombé, voici venu le « buzz » du recrutement par webcam interposée.
Ainsi, le site www.waliitech.com, inconnu au bataillon, organisera le 5 juin prochain un salon de recrutement virtuel baptisé WaliitechDays, dédié aux informaticiens. Moyennant une inscription préalable sur le site, les candidats n'auront qu'à se connecter le jour J, sur le site avec une webcam, un micro et un casque. Ils pourront ensuite cliquer sur le stand virtuel d'une entreprise participante et attendre leur tour pour passer un « télé-entretien ». Aucune installation de logiciel n'est nécessaire. Parmi les recruteurs seules les SSII Sopra Group et Synchrone Technologies sont pour l'instant annoncées.

Youjob, quatrième site le plus visité
De son côté, le site de recrutement par vidéo www.youjob.com, lancé au mois de septembre 2007, propose aux candidats et aux recruteurs de se présenter en vidéo donc, puis de réaliser après cette phase de présélection un entretien en visioconférence au moyen d'une caméra et d'un micro casque. Là encore, aucune installation de logiciel n'est nécessaire. Les recruteurs inscrits sur le site ont accès à une base de données de CV vidéo, qui n'est pas accessible aux internautes lambda.
« Cette nouvelle pratique intéresse énormément les recruteurs. Cinq à sept minutes d'entretien suffisent, le recruteur n'a pas besoin de rester pendant 40 minutes avec un candidat, qu'il sait ne pas faire l'affaire. L'entretien vidéo par Internet permet un premier tri. Les candidats sont également séduits par cette pratique, ils n'ont pas besoin de se déplacer. D'un côté comme de l'autre, on gagne du temps et on améliore l'efficacité de sa recherche », explique l'un des trois cofondateurs de Youjob, Jonathan Ichai.

Nouvelle mode ou nouveau mode de recrutement ?
On peut penser a priori qu'il s'agit là encore d'une mode de recrutement, qui retombera à mesure que la tension baissera sur le marché du travail. Mais pas si sûr. Puisque Youjob parvient dès son entrée dans le très respecté classement Top Focus RH-Xiti du mois de mars 2008, à la quatrième place ! Avec plus de 700 000 visiteurs uniques, il se classe ainsi derrière le numéro 1, Anpe.fr (5 millions de visiteurs uniques), le réseau Regionjob.com (numéro 2 avec 1,6 million de visiteurs uniques) et l'Apec.fr (troisième avec 1,3 million de visiteurs uniques).
Par ailleurs, le site revendique 80 des 100 plus grands recruteurs français, parmi lesquels Carrefour, Accor, Manpower, BNP Paribas, Coca-Cola ou Accenture. Il se peut donc que la vidéo et la webcam s'installent durablement sur les sites de recrutement. « De la même manière que la presse s'est fait ravir le marché des annonces d'emploi en l'an 2000 par les sites de recherches d'emploi "1.0", ces derniers sont spectateurs du Web 2.0 et vont perdre leur leadership », prédit Jonathan Ichai.
Microsoft renforce la détection des copies pirates de Vista
Depuis le 6 mai, l'éditeur diffuse un détecteur de copie illicite de Vista. Il prend la forme d'une banale mise à jour du système d'exploitation. Il est également inclus dans le SP1.

La chasse aux copies pirates de Windows Vista est ouverte. Depuis le 6 mai, Microsoft diffuse auprès de tous les utilisateurs un composant logiciel destiné à mieux repérer les versions illégales. Celui-ci prend la forme d'une banale mise à jour (dite « KB940510 ») du système d'exploitation. Il est proposé par le service Windows Update et se télécharge tout seul sur les PC configurés en mode de mise à jour automatique.
Une fois installé, ce composant détecte les versions de Vista ayant contourné le système d'activation obligatoire. Téléchargeables sur Internet, de nombreux logiciels pirates appelés « hacks » ou « cracks » permettent en effet d'activer Vista sans fournir de clé de produit authentique.
Pour endiguer le phénomène, Microsoft avait commencé par intégrer son outil de détection au Service Pack 1 de Vista, publié le 21 mars dernier. Celui-ci était déjà capable de détecter deux des cracks les plus utilisés, à savoir Grace Timer, qui repousse indéfiniment le « délai de grâce » (30 jours) permettant d'utiliser Vista sans procéder à son activation, et Paradox OEM Bios, un hack qui émule le Bios d'un constructeur de PC (Acer, HP, Dell, etc.) ayant le droit d'utiliser une version préactivée de Windows Vista.

Pas de blocage des copies illicites
L'outil diffusé le 6 mai dernier ne détecte pas de nouveaux hacks. Mais, selon Microsoft, il inaugure un nouveau rendez-vous permettant de sécuriser les PC. « L'outil de détection des cracks va désormais être diffusé de la même manière que l'outil de suppression des logiciels malveillants, qui scanne le système une fois par mois pour détecter les principaux virus, explique Nicolas Mirail, chef de produit Windows Vista à Microsoft France. Il sera régulièrement amélioré afin de pouvoir détecter les nouveaux hacks mis au point par les pirates. » Selon lui, la « base de signatures » des cracks ainsi détectés devrait progressivement s'étoffer.
Mais que se passe-t-il quand une version piratée de Vista est découverte par le logiciel ?
Rien de dramatique pour l'utilisateur, car depuis le mois de décembre, Microsoft a décidé de ne plus restreindre les fonctions des versions de Vista non activées. Le logiciel se contente de signaler sa découverte à l'utilisateur et l'invite à se rendre sur un site Web dédié qui explique comment supprimer le hack.
Si l'utilisateur ne suit pas la procédure, Vista affiche en permanence en bas à droite de l'écran une petite fenêtre dans laquelle il est indiqué que la version installée de Vista est une contrefaçon et qu'il faut la réparer. A part ce message culpabilisant, Vista continue de fonctionner comme une version authentique et peut toujours être mis à jour !
Microsoft a mis en place cette politique peu contraignante sous la pression des entreprises, qui ne supportaient pas l'idée de voir leurs PC se bloquer dans des situations critiques. « Imaginez par exemple un système Windows utilisé dans un sous-marin en campagne pendant plusieurs mois qui se retrouve bloqué parce qu'il n'a plus la possibilité de se connecter à Internet. Cette situation est un peu caricaturale, mais, pour de grandes entreprises, il y a de nombreux cas où la problématique pouvait être similaire », explique Béatrice Lamourette, directrice de la conformité logicielle chez Microsoft France.

Une mesure inefficace contre les « vrais » pirates
De fait, Microsoft se contente aujourd'hui de sensibiliser les utilisateurs. « Ces hacks remplacent des composants de Windows, ce qui peut nuire à la stabilité et à la sécurité du système. Certains contiennent des malwares qui peuvent voler des informations confidentielles », insiste Béatrice Lamourette.
Le dispositif aide aussi Microsoft à lutter contre la contrefaçon car il facilite l'identification des revendeurs de PC qui fournissent des PC équipés de versions piratées de Vista. « Nous les identifions essentiellement grâce à des techniques de "mystery shopping" [un agent assermenté achète un PC et voit si le revendeur lui propose une version piratée de Vista] et grâce à des dénonciations de concurrents ou de clients qui s'aperçoivent que les versions de Vista de ce revendeur ne sont pas authentiques », explique Béatrice Lamourette.
Concernant les utilisateurs qui exploitent sciemment des versions piratées, Microsoft sait que ces mesures restent inefficaces. Les pirates peuvent en effet ne pas installer l'outil de détection, en cochant Masquer la mise à jour dans Windows Update (celle-ci n'apparaît plus par la suite, à moins que Microsoft ne la propose à nouveau).
Là encore, ce sont les entreprises qui ont obtenu de Microsoft qu'il n'impose pas de mises à jour obligatoires. « Le problème est qu'il nous est pour l'instant impossible de différencier les utilisateurs grand public des utilisateurs professionnels », explique Nicolas Mirail. Selon lui, l'éditeur réfléchit à des systèmes de clés différents pour les professionnels et pour les particuliers, mais la mise en oeuvre de cette solution est d'autant plus délicate qu'elle n'a pas été prévue à l'origine pour Windows Vista.
Microsoft propose une procédure de désinstallation manuelle (en éditant la base de registres) ou automatique (en téléchargeant un logiciel d'éradication). Une fois le hack désinstallé, l'utilisateur est invité à fournir une clé d'activation valide ou à acheter une version originale de Vista.
EMPLOI :
La webcam s'interpose entre candidats et recruteurs
Waliitech.com organise le 5 juin un salon de recrutement virtuel, où caméra et micro-casque seront de rigueur. De son côté, le site de recrutement par vidéo Youjob rencontre un franc succès.

Les spécialistes rivalisent d'originalité pour dénicher les candidats et pallier les difficultés de recrutement qui se font sentir dans le secteur informatique et la « guerre des talents ». Le soufflé du recrutement sur Second Life étant un peu retombé, voici venu le « buzz » du recrutement par webcam interposée.
Ainsi, le site www.waliitech.com, inconnu au bataillon, organisera le 5 juin prochain un salon de recrutement virtuel baptisé WaliitechDays, dédié aux informaticiens. Moyennant une inscription préalable sur le site, les candidats n'auront qu'à se connecter le jour J, sur le site avec une webcam, un micro et un casque. Ils pourront ensuite cliquer sur le stand virtuel d'une entreprise participante et attendre leur tour pour passer un « télé-entretien ». Aucune installation de logiciel n'est nécessaire. Parmi les recruteurs seules les SSII Sopra Group et Synchrone Technologies sont pour l'instant annoncées.

Youjob, quatrième site le plus visité
De son côté, le site de recrutement par vidéo www.youjob.com, lancé au mois de septembre 2007, propose aux candidats et aux recruteurs de se présenter en vidéo donc, puis de réaliser après cette phase de présélection un entretien en visioconférence au moyen d'une caméra et d'un micro casque. Là encore, aucune installation de logiciel n'est nécessaire. Les recruteurs inscrits sur le site ont accès à une base de données de CV vidéo, qui n'est pas accessible aux internautes lambda.
« Cette nouvelle pratique intéresse énormément les recruteurs. Cinq à sept minutes d'entretien suffisent, le recruteur n'a pas besoin de rester pendant 40 minutes avec un candidat, qu'il sait ne pas faire l'affaire. L'entretien vidéo par Internet permet un premier tri. Les candidats sont également séduits par cette pratique, ils n'ont pas besoin de se déplacer. D'un côté comme de l'autre, on gagne du temps et on améliore l'efficacité de sa recherche », explique l'un des trois cofondateurs de Youjob, Jonathan Ichai.

Nouvelle mode ou nouveau mode de recrutement ?
On peut penser a priori qu'il s'agit là encore d'une mode de recrutement, qui retombera à mesure que la tension baissera sur le marché du travail. Mais pas si sûr. Puisque Youjob parvient dès son entrée dans le très respecté classement Top Focus RH-Xiti du mois de mars 2008, à la quatrième place ! Avec plus de 700 000 visiteurs uniques, il se classe ainsi derrière le numéro 1, Anpe.fr (5 millions de visiteurs uniques), le réseau Regionjob.com (numéro 2 avec 1,6 million de visiteurs uniques) et l'Apec.fr (troisième avec 1,3 million de visiteurs uniques).
Par ailleurs, le site revendique 80 des 100 plus grands recruteurs français, parmi lesquels Carrefour, Accor, Manpower, BNP Paribas, Coca-Cola ou Accenture. Il se peut donc que la vidéo et la webcam s'installent durablement sur les sites de recrutement. « De la même manière que la presse s'est fait ravir le marché des annonces d'emploi en l'an 2000 par les sites de recherches d'emploi "1.0", ces derniers sont spectateurs du Web 2.0 et vont perdre leur leadership », prédit Jonathan Ichai.
Je vous emmerde, et je rentre à ma maison !!!

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Re: l'actualité du monde informatique ...
Yahoo! VS Microsoft, C'est pas fini !
Microsoft a abandonné son projet de rachat de Yahoo! ... On aurait pu en rester là.
Mais non, le milliardaire Carl Icahn est là !
Cet investisseur qui serait prêt à acheter plus de 50 millions d'actions afin d'entrer au capital de la société, souhaiterait en s'alliant avec d'autres actionnaires faire changer son fusil d'épaule à Yahoo! en faisant pression sur le conseil d'administration...
Coté Microsoft, les relations avec Yahoo! semblent prendre une nouvelle tournure.
Les 2 géants de l'informatique pourraient donc trouver (enfin) un terrain d'entente sous une forme de partenariat autour du marché (très convoité) de la publicité sur la toile...
ASUS va mieux en France
Tout va bien pour le constructeur...
Selon une étude réalisée par le cabinet Gartner, près de 60 000 EeePC se seraient vendus en France durant le premier trimestre 2008.

Pour Asus, c'est une véritable montée en flèche de ses ventes, qui, au premier trimestre 2007 ne vendait que 55 000 machines tous modèles confondus.
Du coup, avec une progression de 107% de croissance, Asus rentre dans le top 5 des constructeurs en France...
Félicitations !
La fin des bornes d'arcades au Japon ?
Le Japon est l'un des rares pays où survivent encore les bornes d'arcades... Mais pour combien de temps encore ?

En effet, les 2 géants du secteurs, Sega et Namco, auraient prévu la fermeture de près d'un quart de leurs salles d'arcades.
La cause de cette hécatombe selon eux ? Les consoles de jeux, et en particulier la Wii, qui a introduit dans tous les foyers des façons de jouer qui étaient alors réservées aux salles d'arcades...

L'exemple parfait d'un jeu d'arcades mis sur console...
Microsoft a abandonné son projet de rachat de Yahoo! ... On aurait pu en rester là.
Mais non, le milliardaire Carl Icahn est là !
Cet investisseur qui serait prêt à acheter plus de 50 millions d'actions afin d'entrer au capital de la société, souhaiterait en s'alliant avec d'autres actionnaires faire changer son fusil d'épaule à Yahoo! en faisant pression sur le conseil d'administration...
Coté Microsoft, les relations avec Yahoo! semblent prendre une nouvelle tournure.
Les 2 géants de l'informatique pourraient donc trouver (enfin) un terrain d'entente sous une forme de partenariat autour du marché (très convoité) de la publicité sur la toile...
ASUS va mieux en France
Tout va bien pour le constructeur...
Selon une étude réalisée par le cabinet Gartner, près de 60 000 EeePC se seraient vendus en France durant le premier trimestre 2008.

Pour Asus, c'est une véritable montée en flèche de ses ventes, qui, au premier trimestre 2007 ne vendait que 55 000 machines tous modèles confondus.
Du coup, avec une progression de 107% de croissance, Asus rentre dans le top 5 des constructeurs en France...
Félicitations !
La fin des bornes d'arcades au Japon ?
Le Japon est l'un des rares pays où survivent encore les bornes d'arcades... Mais pour combien de temps encore ?

En effet, les 2 géants du secteurs, Sega et Namco, auraient prévu la fermeture de près d'un quart de leurs salles d'arcades.
La cause de cette hécatombe selon eux ? Les consoles de jeux, et en particulier la Wii, qui a introduit dans tous les foyers des façons de jouer qui étaient alors réservées aux salles d'arcades...

L'exemple parfait d'un jeu d'arcades mis sur console...
Je vous emmerde, et je rentre à ma maison !!!

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